Le thème du blog…

Comment transformer des aliments bruts en aliments brûle graisse ?

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Vivez mieux, vivez plus longtemps et vivez en mangeant bien

Pour manger à sa faim tout en perdant du poids, il faut recourir à une petite astuce que je vais vous décrire en détail ici et qui touche à ce qu’on appelle les aliments brûle graisse.

Cette astuce n’est pas particulièrement facile à comprendre parce qu’elle repose sur des bases théoriques qu’il faut développer, mais, comme d’habitude, j’essaie de vous expliquer le plus simplement possible des choses qui peuvent paraître rebutantes au premier abord.

Entrons dans le vif du sujet : pourquoi parle-t-on d’aliments brûle graisse ?

Cela fait des années que Michel Montignac a écrit son premier livre « Je mange donc je maigris », dans lequel il parlait pour la première fois au grand public de la notion d’indice glycémique.

 

Les aliments brûle graisse sont généralement riches en fibres ou ont un indice glycémique bas
Une idée fausse : les aliments brûle graisse ne brûlent pas la graisse, mais ils font baisser le taux de glucose dans le sang... 😉

L’astuce dont je parlais plus haut repose sur (suite…)

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L’incontournable effet yoyo des régimes classiques

Le mythe brisé du régime hypocalorique

Avant de parler de l’effet yoyo, j’aimerais faire un petit « flash back » pour rappeler que dans mon précédent article, j’insistais sur le fait que nous avions tous vaguement la quasi-certitude que le surpoids était en lien direct avec la quantité de calories que l’on prend tous les jours.

Je vous ai montré avec des exemples simples qu’il n’y avait aucune raison de réduire les problèmes de poids à cette si simple expression, et qu’il fallait faire preuve d’un peu plus de subtilité.

Bien que les deux scientifiques américains qui sont à l’origine de la théorie des calories aient reconnu leur erreur, l’information erronée qu’ils ont transmise au monde s’est répandue comme une traînée de poudre et fait désormais partie des « mythes fondateurs » de la diététique

Le faux et le vrai peuvent coexister pour un temps seulement

Comment se fait-il que cette erreur ait eu un tel succès ?

Comme je vous le disais la semaine dernière, les conclusions des deux chercheurs américains se basaient sur des expérimentations qui se sont déroulées sur un laps de temps très court (trop court). C’est ce qui explique leurs conclusions très optimistes.

C’est très bien d’avoir de bons résultats sur du court terme en matière de perte de poids, mais c’est bien mieux de (suite…)

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L’histoire d’une fable hypnotisante qui accoucha du régime hypocalorique

Je vous ai trompé sans le vouloir… 🙁

La semaine dernière, je vous ai dit quelque chose qui peut-être risque de vous induire en erreur. Je le regrette un peu, et c’est pour cela que je vais tenter de « rectifier le tir » cette semaine-ci.

Qu’ai-je dit qui était si dérangeant pour quelqu’un qui s’y connaît un peu en diététique ?

C’est simple : j’ai laissé entendre que le fait de prendre du poids ou de perdre du poids était tout simplement lié à la quantité de calories contenues dans les aliments que l’on mange…

Si l’équation du poids se réduisait à cela, ce serait vraiment plus simple de perdre du poids !

En réalité, c’est beaucoup plus subtil.

Un peu d’histoire diététique : les fondements du régime hypocalorique

L’origine de la théorie des calories (qui est à la base du régime hypocalorique) remonte à 1930, où deux médecins américains de l’Université du Michigan ont émis l’idée que l’obésité était provoquée par une alimentation trop riche en calories plutôt que par une insuffisance du métabolisme.

Le régime hypocalorique est-il fondé scientifiquement ?
Le régime hypocalorique a-t-il des fondements scientifiques valables ?

Malheureusement, l’étude qu’ils ont faite (suite…)

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Comment profiter du calendrier pour perdre du poids sans effort physique

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La fin d’une saison…

Dans une quinzaine de jours, la belle saison d’été sera déjà terminée. Franchement -comme chaque année d’ailleurs- c’est passé beaucoup trop vite.

Dès que la rentrée s’annonce, les rythmes scolaires refont surface (en tous cas en ville), le trafic sur les routes reprend son rythme habituel, les embouteillages provoquent à nouveau des crises de nerfs et les places de parking deviennent rares.

Et en plus, le soleil se met de la partie : non seulement il nous chauffera de moins en moins avec le temps qui passe, mais en plus il nous tiendra de moins en moins compagnie. Les arbres déprimeront tellement qu’ils en perdront leurs feuilles.

Perdre du poids sans effort physique en automne
L'automne arrive. Serait-ce une bonne occasion de perdre du poids sans effort physique ?

Bref, c’est la fin, tout va mal…

Tout ? Vraiment tout ? Mais non, ce qui est génial, c’est (suite…)

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Manger le soir fait grossir : Info ou Intox ?

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Est-ce qu’il est si évident que manger le soir fait grossir ?

« Il faut manger le moins possible le soir, sinon vous allez grossir ».

Tout le monde a entendu cette phrase (ou une autre très proche) au moins une fois dans sa vie. Tout le monde l’a cru plus ou moins parce que tout le monde l’a entendu d’une source plus ou moins sûre. Et pourtant, l’avez-vous expérimenté vous-même, l’avez-vous observé chez d’autres ? Et si oui, qu’avez-vous observé exactement ?

Peut-on manger le soir sans craindre le lendemain ?
Votre repas du soir doit-il être frugal ou peut-il être normal ? Peut-on manger le soir à son aise ?

Peut-être qu’en vous posant sérieusement ces questions, vous vous rendrez compte que les fondements de cette croyance ne sont pas aussi solides que vous le pensiez…

Réfléchissez : est-ce qu’il suffit de dire à une personne (suite…)

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Obèses et Anorexiques : même combat

Dans cet article, nous verrons que les personnes obèses et anorexiques ont un point commun avec tous les “mangeurs restreints”, c’est-à-dire avec une grande partie de la population.

Petite intro

Dans le dernier épisode (lisez : « le dernier article »), Augustine avait perdu toute sensation alimentaire et avait décidé de combattre son handicap par une gestion purement intellectuelle de son alimentation. La tâche est presque impossible.

En tout cas, elle demande énormément d’énergie, de concentration et d’implication personnelle, pour un résultat pas très folichon : Augustine a des obsessions incontrôlables et devient de plus en plus irritable.

Les personnes obèses et les personnes anorexiques sont toutes concernées par la restriction cognitive
La restriction cognitive concerne les obèses comme les anorexiques.

4/ « J’ai perdu le contrôle et je mange sans avoir faim »

Sans sensations, il est très difficile de savoir quelle est la limite à ne pas dépasser. Cette situation modifie énormément les pensées et la manière de manger d’Augustine.

Elle n’a plus « faim », elle a surtout « envie » de manger des tas de choses, et elle lutte de toutes ses forces pour gagner la bataille. Mais la situation ne s’améliore pas, au contraire. Tôt ou tard, elle va perdre la guerre.

Voici les deux situations possibles dans lesquelles elle pourrait (suite…)

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« J’ai trop mangé, mais j’ai encore faim »

La suite des aventures d’Augustine…

Dans l’article de la semaine dernière, nous avions vu comment Augustine en était arrivée à transformer une petite envie sans importance en un énorme excès alimentaire très culpabilisateur

Petit résumé introductif

A ce stade, Augustine a intellectualisé son alimentation en considérant que certains aliments étaient autorisés et d’autres non. L’idée même de faire cette catégorisation est assez absurde, et, partant de là, les raisonnements qu’elle va faire par la suite n’auront pas beaucoup de sens.

Elle considèrera par exemple que, plutôt de prendre un peu d’un aliment non autorisé dont elle a envie, il vaut mieux prendre une bonne quantité d’un aliment autorisé pour faire passer son envie. Ce stratagème échoue puisque non seulement son envie ne passe pas (et elle craque), mais en plus son cruel manque de chocolat (dont elle compte se passer aussi à l’avenir !) la pousse à « faire des réserves » comme si elle était dans une situation de famine.

Tout ce mécanisme inconscient fait partie du deuxième stade de ce qu’on a appelé la restriction cognitive. Si vous vous reconnaissez un peu dans ces descriptions -et même sans ça, lisez la suite ! Nous passons au troisième stade :

3/ « Je ne sais plus si j’ai encore faim ou si j’ai assez mangé »

Le cas d’Augustine s’aggrave. Quelques temps après s’être aperçue que son envie de manger ne coïncidait pas vraiment avec sa vraie faim, elle se rend compte qu’en réalité elle ne sait plus dire quand elle a faim.

Pire : quand elle mange, elle est incapable de (suite…)

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